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1032 kilomètres à vélo pour l’Association pulmonaire du Québec : le récit de Pascal Bilodeau - Association pulmonaire du Québec
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15 août 2019

1032 kilomètres à vélo pour l’Association pulmonaire du Québec : le récit de Pascal Bilodeau

« Le matin du 4 août à 8h j’étais au Cégep de Jonquière, prêt à partir. Bruno Harvey, Tommy Savard, François Beaupré, membres du Club de vélo Jean Coutu Jonquière, ainsi que Michel, un membre du club cycliste vélo Jonquière étaient présents pour mon départ. Un journaliste était aussi à mes côtés pour une entrevue. Michel a fait un bout de chemin avec moi, jusqu’à Laroucche.

Sous une météo très nuageuse, j’ai effectué un premier arrêt à Chambord, où m’attendaient des journalistes de Radio-Canada pour une autre entrevue. (Toutes les entrevues sont sur ma page Facebook « Le défi 1000 km de Pascal »).

C’était comme une belle randonnée, un mélange de soleil et de nuages. Ça roulait très bien jusqu’au moment où la noirceur est venue : il m’a alors fallu ralentir à cause de l’état des routes.

Arrivé à Shawinigan, j’ai trouvé l’endroit où j’avais loué avec la plateforme de location et de réservation d’hébergement, Airbnb. Mais, j’ai eu un problème de communication avec la personne qui m’a loué et je n’avais pas le code pour rentrer. J’étais épuisé et je souhaitais rapidement me reposer, mais il m’a fallu attendre un certain temps avant que la propriétaire m’envoie les informations pour rentrer dans le logement.

Après un bon 4 heures de sommeil, j’ai entamé la deuxième journée du défi, en partant de Shawinigan à 7 heures. Il faisait très beau et assez chaud. Le Parc de la Mauricie étant fermé à la circulation, j’ai changé un peu mon parcours pour faire le nombre de miles équivalent à celui du parc. Sur le trajet, j’ai effectué plusieurs arrêts, afin de me ravitailler et de me reposer. Entre Shawinigan et Trois-Rivières, j’ai malheureusement été victime de plusieurs incivilités, et j’ai rencontré beaucoup de problèmes avec mon chargeur à batteries et mon téléphone cellulaire, car le matériel était défectueux.

La route 138 jusqu’à Québec était magnifique, ce fut un très beau parcours. Comme le matériel électronique et moi étions tous en manque d’énergie, j’ai pris la décision de louer une chambre d’hôtel à Boischatel, où j’ai dormi pendant 4 heures.

Le 6 août à 4 heures du matin, j’ai entamé ma dernière journée de défi, accompagné d’un beau soleil et avec une température très chaude. Les paysages que j’ai traversés étaient magnifiques et j’ai décidé de bifurquer vers Cap Tourmente. Je voulais voir cet endroit car on m’en avait parlé et j’étais en forme. Initialement, je devais me rendre à la Malbaie mais les routes sont en rénovation et il n’y a aucun accotement, ce qui rend le trajet à vélo très dangereux car les véhicules doublent sans respecter les distances sécuritaires.

Pour compenser le kilométrage, j’ai alors effectué un autre changement de parcours. À 14 heures, j’ai décidé d’aller me ravitailler au Mont Du Lac-Des-Cygnes dans le Parc national des Grands-Jardins. Cet endroit était encore plus suffoquant que lorsque je suis partie de Baie-Saint-Paul, alors qu’il faisait déjà 33 degrés. J’ai dû monter quelques grosses côtes à pied.

Vers 9 h 30, je suis arrivé à la Baie et je me suis rendu à la Côte Villeneuve. À ce moment-là, ma lampe frontale étant défectueuse, je ne voyais pas grand-chose et j’ai décidé de revenir sur mes pas.

Arrivé à Jonquière et avec déjà 1000 km réalisés, je décide de ne pas faire les 32 kilomètres manquants.

Même si j’ai effectué plusieurs arrêts et rencontré quelques mésaventures, je suis satisfait de ce périple en autonomie, mais il est certain que l’an prochain, j’aurai des appareils électroniques et du matériel que j’aurai testé avant. »